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Par Ottawa Sports Pages, pour les Patriotes de Paul-Desmarais
L’École secondaire catholique Paul-Desmarais possède un grand passion pour le basket-ball, et les 40 élèves-athlètes qui participent chaque année au programme Sport-études de cet établissement à Stittsville le démontrent à chaque fois qu’ils foulent le parquet lors de leur cours quotidien de basket.
Il s’agit certainement d’une initiative unique à Paul-Desmarais – une institution ambitieuse qui mise sur le pouvoir du sport et la poursuite de l’excellence sportive – mais l’école estime que le potentiel est encore plus grand.
« On est à la recherche justement d’un club civil, une association, ou quelqu’un à qui on pourrait s’associer », indique Cédric Bourgon, en expliquant que l’école du CÉCCE souhaite mettre en place un partenariat semblable à ceux qu’elle a déjà établi avec l’Atlético Ottawa pour le soccer et l’Ottawa Fusion pour le volley-ball.
« C’est vraiment quelque chose de grand », ajoute-t-il. « On essaie de trouver quelque chose qui ferait du bien aussi pour le programme de basket. »

Ce qui est déjà en place à Paul-Desmarais, c’est une structure exceptionnelle et une excellente dynamique entre les élèves-athlètes et leur professeur-entraîneur de basket-ball.
« Ici à Paul-Desmarais, c’est vraiment l’une des meilleures écoles, sinon la meilleure école », témoigne Samuel Hakizimana, une élève de 12e année qui participe au programme de basket. « Tout le monde est respectueux. Tout le monde s’encadre. On est tous une grande famille à l’école. »
Pour Samuel, c’est sur le terrain de basket que cet esprit s’exprime le plus fort.

« On fait beaucoup d’entraînement, avec beaucoup d’enthousiasme », sourit le joueur du club Ottawa Shooting Stars. « Ça fait toujours du bien de venir au gym. »
Ancien footballeur dans sa jeunesse, Samuel s’est tourné vers le basket-ball en 7e année et s’y est mis de manière plus compétitive à partir de la 9e, ce qui lui a valu une invitation au National Capital All-Star Classic. Pour lui, le but n’est pas de devenir joueur professionnel, mais il trouve que la poursuite du basket-ball l’aide dans les autres domaines de sa vie.
« Mon focus c’est sur l’école, bien faire à l’école, et travailler fort dans tout ce que je fais, » partage-t-il. « Le basket, c’est ça qui me calme. C’est ça que j’aime jouer. C’est ma passion. Jouer avec mes amis tous les jours, c’est ça qui me distrait de tout.
« Avant que tu fasses un test, par exemple, faire du sport, ça fait vraiment du bien pour toi. Tu relaxes. Des fois, si tu es stressé, tu veux juste quelque chose pour l’enlever de ta tête.
« Ça t’aide à te concentrer un peu plus aussi. Après avoir bougé, tu es prêt pour le test. »

Samuel a résumé ainsi la philosophie du programme Sport-études : le sport est un outil qui peut favoriser la réussite scolaire, et vice versa.
« Pour des élèves qui ont beaucoup d’énergie, c’est parfait », signale Nicolas Ruby, le moniteur des cours de basket-ball dans le cadre du programme Sport-études.
M. Ruby se souvient de l’influence que ce sport a eue sur lui lors de sa jeunesse, et c’est une expérience qu’il souhaite transmettre à ses élèves.
« Le basket-ball, ça m’a beaucoup aidé », décrit le diplômé de l’Académie catholique Notre-Dame à Kemptville. « Je me suis fait beaucoup d’amis au basket. Même quand j’ai commencé à jouer en 3e année, c’est parce que mes deux meilleurs amis ont joué. Et au secondaire, l’équipe était comme mes amis hors de combat. Actuellement, je suis malade du basket. »
M. Ruby, qui a étudié la kinésiologie et l’éducation à l’Université de Montréal, à l’Université d’Ottawa et au Collège Sheridan, apprécie particulièrement le fait que le basket-ball exige un éventail de compétences pour exceller.

Il note que la formule Sport-études est avantageuse pour le plan académique, tandis qu’une période spécialisée pour le basket-ball – pour lequel les élèves obtiennent un crédit d’éducation physique – leur offre la possibilité de travailler ces innombrables habiletés.
Au sein du programme, on ne travaille pas des systèmes de jeu, elle offre la chance de travailler ses faiblesses et d’améliorer ses capacités techniques.
« Ils peuvent se développer les habiletés que peut être tu ne vas pas faire avec ton équipe à cause de ta position », explique M. Ruby. « Ici, je ne leur donne pas de position. Ça aide à construire un joueur complet. »
M. Ruby estime lui aussi que le programme de basket-ball de Paul-Desmarais est prêt à passer au niveau supérieur. Un partenaire local capable de proposer des ateliers, de l’entraînement, des intervenants ou de l’analyse pourrait faire partie de la potion.
« Ça serait super bien », souligne-t-il. « Nous avons une excellente école, un excellent personnel et un excellent soutien de la part de notre direction, en plus des élèves fantastiques qui sont vraiment passionnés par le basket. C’est un cadre assez génial et nous avons hâte de tirer pleinement tout le potentiel qui s’offre à nous ici. »
Rejoignez l’équipe ! Découvrez ici le programme de basket-ball Sport-études de l’École secondaire catholique Paul-Desmarais, ainsi que les autres concentrations proposées par l’école du CÉCCE ici.


