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Rubrique Rebelle: Rapporter une médaille d’or olympique à Louis-Riel un rêve réalisé pour Vanessa Gilles

Par Ottawa Sports Pages, pour les Rebelles de Louis-Riel

Lors d’un après-midi d’automne parfait, l’École secondaire publique Louis-Riel a accueilli leur nouvelle championne olympique Vanessa Gilles pour des sessions questions-réponses animées par son ancien entraîneur Joé Fournier.

Les élèves se sont réjouis d’entendre le dernier chapitre d’une histoire de soccer qui était déjà incroyable dès son début à L-R lorsque Vanessa avait 15 ans.

« C’était vraiment surréaliste », a raconté M. Fournier, qui a adoré voir une de ses anciennes élèves-athlètes atteindre ses rêves en direct à la télé de Tokyo. « Nos Rebelles, maintenant eux ils peuvent dire qu’ils s’entraînent, ils vont dans les mêmes cours, qu’une ancienne Rebelle qui est maintenant championne olympique. Wow. »

M. Fournier était fier de présenter Gilles comme une figure puissante dans la vie autant que sur le terrain, en notant que la joueuse pro des Girondons de Bordeaux a pris la parole aux Nations Unies en 2019 avec le but d’atteindre l’égalité pour le sport féminin.

« La médaille d’or, jouer pour l’équipe nationale, c’est extraordinaire, et sa présentation aux Nations unis, c’était incroyable aussi », a indiqué M. Fournier. « Voir nos anciens élèves promouvoir leurs valeurs et leur voix pour améliorer notre société, ça augmente encore ma fierté. »

Pour Vanessa, le retour à Ottawa l’a aidé à saisir l’ampleur de ses accomplissements.

« Ces jeunes qui viennent me voir et qui me remercient, et qui veulent être dans mes chaussures dans quelques années – voir l’impact que je peux avoir sur les jeunes, c’est vraiment motivant pour moi », a réfléchit Vanessa, qui a aussi joué un match en ville contre la Nouvelle-Zélande le 23 octobre. « J’étais aussi entraîneur auparavant, et c’est un peu le même rôle – inspirer et guider la jeunesse – et je suis vraiment contente de pouvoir faire cela. »

Le voyage de Vanessa au sommet du sport était très improbable. Elle avait été une joueuse de tennis de niveau provincial avant de se lancer dans le soccer organisé pour la première fois en 10e année.

Vanessa se demande parfois si elle n’avait pas fait partie du programme Sports-Études de Louis-Riel – où elle a pu essayer un nouveau sport avec des amis à l’école, et où elle s’est retrouvée dans un environnement de haute-performance avec des entraîneurs de première classes dès le début – est-ce que son histoire de football aurait même commencé ?

« C’est intéressant d’y penser », a signalé la championne FASSO de 2011, qui se souvient d’avoir eu trois entraînements par jour, et de rester à Louis-Riel de 7 h à 19 h la plupart des jours (et de l’avoir adoré).

« Je crois que ce qui m’a aidé le plus à Louis-Riel c’est l’aspect pratique. C’est vraiment génial – le Dôme se trouve à 20 mètres de l’école », a souligné Vanessa. « Je ne sais pas. J’aurais peut-être changé de sport, j’aurais peut-être eu le même parcours, qui sait ? Mais le programme a certainement eu un gros impact. »

Vanessa a également reçu un grand coup d’inspiration lorsque Christine Sinclair, Karina LeBlanc, Diana Matheson et Rhian Wilkinson sont venues rendre visite à Louis-Riel avec leurs médailles de bronze de Londres 2012, alors qu’elle était adolescente.

« Je me souviens que je voulais être comme elles, je voulais avoir une médaille », se souvient l’ancien joueur de la NCAA de l’Université de Cincinnati. « Le fait que Christine soit maintenant ma capitaine… J’espère dans quelques années jouer avec une fille d’ici. »

Le conseil qu’elle a donné à la prochaine génération d’athlètes était simple.« Travaillez fort, et croyez », a expliqué Gilles. « Quand j’étais ici à Louis-Riel, je ne pensais pas aux olympiques, mais tout est possible. »

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